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jean jacques goldman
Puisque tu pars

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1 Puisque tu pars
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Ce blog est consacré au grand artiste JEAN JACQUES GOLDMAN

Grand auteur compositeur et interprète de la chanson française : le plus talentueux à mes yeux!!
Bienvenue à tous et toutes et à toi Jean Jacques...tu nous manque beaucoup!! Reviens nous vite!
Ce blog est consacré au grand artiste JEAN JACQUES GOLDMAN

# Posté le mercredi 27 février 2008 12:04

Modifié le jeudi 19 mars 2009 06:01

Ses racines

L'histoire de Jean-Jacques Goldman commence en Pologne le 17 novembre 1909, avec la naissance de son père, Alter Mojze Goldman, à Lublin. Alter est orphelin de père avant sa naissance. A 15 ans, il fuit l'antisémitisme et vient en France après avoir lu "Quatre-vingt-treize", de Victor Hugo, traduit en yiddish. La réalité de la France le déçoit, et il tente sa chance en Allemagne. Horrifié par ce qu'il y pressent, il revient en France. Il devient mineur, puis s'engage dans les chasseurs d'Afrique, en Algérie, ce qui lui permet d'obtenir la nationalité française. Le climat de violence raciale entre les gens l'écoeure profondément, et il revient en France où il devient ouvrier tailleur ; "un métier de Juif polonais" comme dira son fils Pierre Goldman.
Il pratique le baske-tball dans un club d'ouvriers immigrés, le YASK (Yiddische Arbeiter Sporting Klub), qui fournira aux FTP-MOI (Francs-Tireurs Partisans - Main d'Oeuvre Immigrée) leurs plus redoutables combattants. C'est là qu'il devient communiste et militant. L'arrivée de Staline au pouvoir, et l'assassinat de Trotsky, le révoltent. Il cesse d'être militant pour devenir simple sympathisant. Lorsque les premiers combats de la guerre d'Espagne éclatent, il est à Barcelone avec une délégation sportive de la FSGT (Fédération Sportive et Gymnique du Travail). Il cherche à s'engager dans l'Unité Française des Brigades Internationales, mais il est rejeté à cause de sa réserve à l'égard du Parti.
En 1939, il est mobilisé. Le 10 mai 1940, alors qu'il est en permission à Paris, il rejoint le front, se bat, est cité pour sa bravoure, et décoré - au Front - de la croix de guerre. "Il a mérité sa nationalité française et n'a jamais été aussi juif qu'à ce moment" (Pierre Goldman). Démobilisé, il passe en zone non occupée, à Lyon, et milite au sein de la résistance juive. Lorsqu'en 1942, les Allemands occupent la zone sud, il se lance dans la lutte armée. Il fonde et dirige l'UJRE (Union des Juifs pour la Résistance et l'Entraide). Bien que ses membres conservent une activité professionnelle, sous des faux papiers, ils s'initient à la lutte armée à travers des opérations de guérilla urbaine. Alter est alors complètement clandestin. Des collaborateurs, des miliciens, des policiers, un magistrat, sont exécutés.
Il rencontre alors la future mère de Pierre, Janine Sochaczewska, née à Lodz, en Pologne, militante du Parti Communiste Français. Alter et Janine sont tous deux clandestins ; du fruit de leurs amours nait Pierre, le 22 juin 1944, à Lyon. Ils se séparent à la libération. Après la guerre, la mère de Pierre travaille à l'ambassade de Pologne. En 1947, elle doit rentrer en Pologne. Alter, accompagné de camarades de résistance, vient enlever Pierre. Alter ne voulait pas que son fils grandisse dans un pays où des millions de juifs avaient été exterminés, un pays antisémite. Antisémite et stalinien.
En juin 1949, Alter se marie avec Ruth Ambrunn, une résistante juive née à Munich en 1922, dont les parents, sentant le vent tourner, étaient venus s'installer à Lyon en 1933. Pierre est légitimé en tant que fils du nouveau couple. En 1956, les Goldman quittent l'Avenue Gambetta pour s'installer à Montrouge, qu'ils ne quitteront plus.
A l'âge de 12 ans, en 1956, Pierre devient interne. En 1959, il est exclu du lycée Michelet et part à Evreux. Il demande à son père son émancipation, après avoir organisé une mutinerie des internes. Là, il découvre que le fascisme n'est pas mort, à travers de jeunes catholiques intégristes, et vichystes. Comme les autres membres de sa famille, Pierre faisait partie des Eclaireurs de France, mais "l'aspect paramilitaire de leurs activités" ne lui inspirait que du dégoût. Pierre adhère alors à l'Union des Jeunes Communistes, bien qu'il n'apprécie guère le communisme tel qu'il est pratiqué en Pologne, où il a déjà séjourné trois étés, à partir de 1956, avec sa mère naturelle, qu'il n'avait pas vue depuis 1947.
L'été 1960, en Pologne, Pierre fait sa première rencontre amoureuse en la personne de la fille d'un noble polonais. 1960 - 1961 : Classe de seconde à Etampes. Eté 1961 : Initiation à la vodka, en Pologne. 1961 - 1962 : Classe de première à Compiègne. Pierre arrête le lycée pour devenir surveillant d'un internat à Chauny. Il prépare le bac en candidat libre et le réussit du premier coup. Pierre rompt avec ses parents, s'inscrit à la Sorbonne, mais suit les cours par correspondance, car il ressent "la collectivité universitaire entassée dans les salles de faculté comme un pullulement, une promiscuité répugnante".
Avril 66 : Pierre quitte la France pour Anvers, où il espère embarquer sur un cargo à destination de l'Amérique latine. Il se fait engager comme cuisinier sur un cargo norvégien, débarque clandestinement en Floride, sans argent, sans son passeport que le capitaine conserve. Après avoir gagné le Mexique en auto-stop, il est arrêté et envoyé en prison à San Antonio, puis à la Nouvelle Orléans. Après quelques jours passés en prison, où il fait la connaissance de malfaiteurs qui lui donneront plus tard des modèles pour ses propres méfaits, Pierre Goldman est raccompagné à bord du navire norvégien. Le parcours du cargo une fois terminé, Pierre débarque à Bergen, en Norvège, et rentre en France, en passant par la Suède, le Danemark et l'Allemagne.
Alter, en revoyant ce fils dont il n'avait plus de nouvelles, pleura. Ce fut la première et la dernière fois que Pierre vit son père pleurer. Pierre promet alors à son père de s'engager dans l'armée. Le jour de son incorporation, au lieu de partir à Nancy, il prend l'avion pour Prague. Ne parvenant pas à rencontrer de révolutionnaires latino-américains, Pierre part rejoindre sa mère, qu'il n'a pas vue depuis cinq ans, en Pologne. Ses recherches sont à nouveau vaines. Pierre quitte sa mère, qu'il ne reverra plus. Il erre entre Bruxelles, Amsterdam et Rotterdam, à la recherche d'un moyen pour gagner l'Amérique du Sud. Pierre finit par regagner Paris, clandestinement, puisqu'il est recherché en France pour insoumission. Pierre, grâce à quelques amis, parvient à rejoindre Cuba sur un cargo est-allemand.
Pierre est à Cuba au moment de l'annonce de la mort du Che, qui est vécue comme un drame national. Il est alors enrôlé dans la guérilla vénézuélienne, à Cuba, mais on lui demande de rentrer à Paris en attendant une "mission". Pierre arrive à Paris en novembre 1967, toujours clandestinement. Il se tient à l'écart de mai 68, contrairement à ce qu'on prétendra lors de son procès. Fin juin 1968, Pierre part pour le Venezuela, où il demeure 14 mois au sein d'un groupe armé qu'il avait connu à Cuba. Pierre n'a pas eu l'occasion d'utiliser son arme, mais il noue de solides amitiés avec ses camarades révolutionnaires.
En septembre 1969, Pierre repart à Paris, via Bogota, Carthagène, Berranquilla, Porto Rico, et Madrid, toujours sous une fausse identité. Il revoit son père, sa belle-mère, sa soeur et ses deux frères. De ces retrouvailles, il écrira ces quelques lignes : "Je fus surpris de découvrir que ma soeur avait 19 ans, qu'elle étudiait la médecine, savait danser, avait un amant, militait et croyait que le développement des forces productives s'était arrêté en 1939. Mes frères étaient âgés de 16 et 18 ans. Ils étaient jeunes, fins, enjoués, plaisants. Ils aimaient la musique pop et portaient chacun une longue chevelure. Il me semble qu'ils étaient lycéens, à moins que le plus âgé ne fût déjà bachelier. Je fus quelque peu ému, étonné, qu'ils m'aiment et se souviennent de moi, que pour eux je sois un frère. Je ne les avais pas vus depuis des années et quand je les avais quittés, ils n'étaient que des enfants. Je me demandai si j'aimais mes frères, ma soeur. Je conclus que je les aimais bien". Alter insiste pour que Pierre, qui a été condamné à un an de prison par contumace, se rende aux autorités. Dès lors, Pierre cesse de revoir son père.
Le 4 décembre 1969, Pierre braque une pharmacie. C'est son premier hold-up. Des 2 500 F du butin, il en donne 500 F à un ami qui veut séduire une femme qu'il aime. Le reste de la somme est dépensé au cours d'une soirée avec trois amis. Pierre envisage de séquestrer Jacques Lacan (célèbre psychanalyste), puis Jean-Edern Hallier, mais abandonne au dernier moment. Le 20 décembre 1969, il braque une usine de haute-couture, et empoche 23 000 F. Le 16 janvier 1970, il dérobe 8 000 F à un trésorier-payeur des allocations familiales.
Le 8 avril 1970, il est arrêté pour le meurtre de deux pharmaciennes, assassinées lors du braquage d'une pharmacie le 19 décembre 1969, boulevard Richard-Lenoir. Pierre a été dénoncé par un de ses amis, dont il ne donnera jamais le nom. Pierre passe cinq ans en détention préventive. Peu de choses sont connues sur ces cinq années que Pierre passe en prison. Lui-même ne s'est guère étendu sur le sujet. Les neuf premiers mois furent purgés suite à sa condamnation par contumace pour insoumission. En prison, Pierre entreprend des études de philosophie et lit Kant et Hegel. Il obtient même une licence en philosophie. Il poursuit également son apprentissage de l'espagnol. Pierre est autorisé à recevoir des visites une fois ces neuf mois passés. C'est Ruth qui viendra en premier. Alter ne viendra que deux ans plus tard, une fois convaincu de l'innocence de son fils.
Après plus de quatre ans et demi de détention préventive, et à l'issue d'un procès particulièrement tronqué, éminemment politique et aux relents antisémites qui n'était pas sans rappeler celui du Capitaine Dreyfus, Pierre Goldman est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Nous sommes alors le 14 décembre 1974. Pierre reçoit, dans les jours qui suivent, des centaines de lettres de soutien. Des pétitions sont signées, des comités de défense s'organisent, des meetings sont tenus. Pierre, par un communiqué publié dans Libération, demande la cessation de ces activités.
En janvier 1975, Pierre reçoit une lettre d'une jeune Antillaise qu'il a connue en décembre 1969, quelques jours avant son arrestation. Il entreprend avec elle une correspondance passionnée, et parallèlement, entame la rédaction de Souvenirs obscurs d'un Juif polonais né en France. Le livre sort en octobre 1975. En avril 1976, le procès est rejugé. Lors de la plaidoirie, le 4 mai 1976, l'avocat de Pierre, Maître Kiejman, dira : "Comme chacun, j'ai voulu comprendre pourquoi ce procès me fascine. C'est en raison de la personnalité de Goldman. Certains en ont fait un héros des Possédés de Dostoïevski. Je ne partage pas cette impression. Avec son mélange d'ambition, il est banalement un homme du XXè siècle. Or, nous lui faisons un procès du XVè". Pierre est libéré. Le 20 septembre 1979, il est abattu alors qu'il sort de chez lui, par une organisation d'extrême-droite, "Honneur de la Police", qui revendique le meurtre quelques heures plus tard. Les meurtriers ne seront jamais arrêtés.
Le 19 novembre 1988, un groupe d'anciens résistants se retrouve à Vénissieux près de l'emplacement du camp de concentration. Pour la première fois, une municipalité communiste a décidé d'ériger un mémorial en l'honneur des FTP-MOI, qui comptaient dans leurs rangs le plus important groupe de combattants juifs clandestins. Alter Goldman devait mourir à peine un mois plus tard, à l'âge de 78 ans, quelques semaines à peine après avoir reçu la légion d'Honneur pour son rôle dans la résistance. Jean-Jacques Goldman venait de dédier un de ses concerts, à Lyon, aux anciens camarades de son père. (1)
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# Posté le vendredi 18 septembre 2009 07:49

MP3 : Puisque tu pars (2008)

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  • Titre : Puisque tu pars
  • Année : 2008

# Posté le vendredi 07 mars 2008 15:42

MP3 : Là bas

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  • Titre : Là bas
  • Année : 2008

# Posté le vendredi 07 mars 2008 15:47

MP3 : 4 mots sur un piano (2008)

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  • Titre : 4 mots sur un piano
  • Année : 2008

# Posté le vendredi 07 mars 2008 15:54

Pour toi Jean Jacques : petit poème perso

Pour toi Jean Jacques : petit poème perso
Un matin de 81
Dans l'année de mes 10 ans
Ma solitude grandissant
J'allumai la radio
Et entendis ce morceau

Et ce chanteur inconnu
A la voix parfois aigue
Fit naitre ma curiosité
De découvrir son visage à la télé

Dès l'instant que je croisa
Son regard envoutant
Je su dès ce jour là
Que ma vie ne serait plus comme avant

Et de chansons en chansons
De tournées en tournées
J'entrais doucement dans l'age de raison
Avec cet homme à mes cotés

Avec ses mélodies et ses paroles
Je réussi à prendre mon envol
Et sans s'en douter
Il su toujours me réconforter

A l'aube de mes trente cinq ans
Aujourd'hui je suis maman
Marié trois beaux enfants
Il fait toujours parti de ma vie
Jour et nuit

Mes enfants fredonnent à leur tour ses chansons
Et remplissent de joie ma maison
En lui j'ai trouvé un deuxième père
Un confident un ami
Qui a apaisé mes colères
Et a su guérir mes ennuis

Aujourd'hui je veus lui rendre hommage
Car il a su traverser les ages
Merci Jean Jacques pour ta sincérité ta simplicité
Je serai toujours à tes cotés

Tu disais qu'il suffisait d'un signe
Un matin de 81
Avec chansons pour les pieds on trépigne
Continue à nous faire rever comme tu le fais si bien

Merci pour les enfoirés
D'etre toujours à leur coté
Toi qui est si fort et fragile à la fois
Tu as su leur donner la foi

Tu as pu compter sur moi dans le passé
Pour etre une fan inconditionnée
Dans le présent comme le futur
Je serai là tu peus en etre sur

A toi mon idole que j'admire
Je compte sur toi dans l'avenir
Pour me soutenir dans mes peines et mes rires
Dans ce role de maman
Si fatiguant mais aussi si captivant
Que tu as connu toi papa auparavant

Peut etre que nos chemins
se croiseront un jour
Je crois en ce destin
qui nous entoure

Moi la petite fille que j'étais
A bien grandit à l'heure qu'il est
Mais tu fais toujours parti de ma vie
Et pour ça je te remercie.

Valérie.

# Posté le samedi 08 mars 2008 07:48

Modifié le jeudi 19 mars 2009 05:51

Biographie

Biographie
Jean-Jacques Goldman est un auteur-compositeur-interprète français.

Il est né le 11 octobre 1951 à Paris, dans le 19e arrondissement, 3 ed'une famille de quatre enfants. Sa mère, Ruth Ambrunn, née à Munich (Allemagne), et son père, Alter Mojze Goldman, né à Lublin (Pologne), furent héros de la résistance. Il a pour frère cadet l'auteur-compositeur Robert Goldman et pour demi-frère le militant d'extrême gauche assassiné Pierre Goldman. Bachelier en 1969, il poursuit ses études et intègre l'Edhec, dont il sort en 1973.

Il a d'abord chanté dans le groupe Red Mountain Gospellers en chorale puis avec The Phalanster et enfin avec Taï Phong (Grand Vent en vietnamien) avant de débuter sa carrière solo, qu'il a mise entre parenthèses quelques années pour fonder un trio, nommé Fredericks Goldman Jones, avec le gallois Michael Jones et l'américaine Carole Fredericks.
Son dernier pseudonyme est la transcription phonétique de Homme en or" (om en or), traduction de l'anglais Goldman.

Il se marie en 1975 avec Catherine, 3 enfants : Caroline née en 1976 ; Michael né en 1980; Nina née en 1985 ; ils divorcent en 1997. Puis il se remarie en 2001 et à ce jour, il a eu trois enfants de sa nouvelle femme Nathalie.

Jean-Jacques Goldman commence sa carrière au sein du groupe Taï Phong en 1975. Le succès est déjà au rendez-vous avec la chanson Sister Jane, tirée du premier album du groupe. En 1976, c'est le réel commencement.

Jean-Jacques est persuadé que l'on peut chanter en français sans faire de la chanson à texte (ce à quoi personne ne se risque trop à l'époque) et il sort un premier 45T en solo qui contient deux titres: C'est pas grave papa et Tu m'as dit. Il sort un deuxième 45T en 1977.

En 1978, Jean-Jacques ne souhaite pas participer à une tournée de Taï Phong, c'est un nouveau qui débarque pour le remplacer : Michael Jones. Il sort en revanche un troisième 45T en solo avec Laëtitia.

En 1979, Taï Phong se sépare, « Le groupe s'est arrêté parce que les groupes, ça meurt » déclare Jean-Jacques.

# Posté le dimanche 09 mars 2008 19:58

Modifié le jeudi 19 mars 2009 05:58

sa carrière solo débute : 1ère partie

sa carrière solo débute : 1ère partie
Il suffira d'un signe, et c'est ce 1er single qui sort sur un album, qui aurait pu s'appeler Démodé mais qui restera sans nom (pas assez commercial selon la maison de disque), en 1981. C'est avec ce titre que Jean-Jacques Goldman commence à connaître le succès.

Après cette réussite, sa maison de disque, Epic, le presse de sortir un autre album, toujours sans nom avec des titres comme Quand la musique est bonne, Comme toi, Au bout de mes rêves ou encore Je ne vous parlerai pas d'elle.

Après les tubes de l'album, rebaptisé officieusement par certains Quand la musique est bonne, avec ses 200 000 exemplaires vendus (un autre titre officieux existe : Minoritaire), Jean-Jacques continue et donne enfin un titre officiel à son troisième disque : Positif.

Pour sa tournée, l'auteur/compositeur/interprète fait appel à un musicien qu'il connaît : Michael Jones. C'est à partir de ce moment que la complicité entre les deux artistes commence réellement alors que les deux se connaissaient depuis les années Taï Phong. En effet, Goldman ne voulait pas quitter son travail pour partir en tournée avec le groupe et c'est Jones qui l'a remplacé après les auditions.
En 1985 Je marche seul est la chanson qui annonce un nouvel album : Non homologué. Cet album contient un duo français/anglais avec Michael Jones : Je te donne. Duo qui reste huit semaines au sommet du top 50.

En 1987, Jean-Jacques sort Entre gris clair et gris foncé avec des titres comme Elle a fait un bébé toute seule, Puisque tu pars, Là-bas (en duo avec Sirima). Ce double album contient notamment des chansons écrites depuis le milieu des années 1970. C'est aussi pour cet album que la rencontre avec Carole Fredericks se produit: elle prête sa voix, alors uniquement de choriste, sur le premier titre du double vinile (A quoi tu sers (intro)).

En 1990 débute une nouvelle phase dans la carrière de l'artiste. Il s'entoure en effet de ses amis Carole Fredericks (chanteuse qui avait déjà accompagné de nombreux artistes en tant que choriste) et Michael Jones. Ils signent un premier album à leurs noms : Fredericks Goldman Jones, qui devient par extension le nom du trio.

En 1993 paraît l'album Rouge. Le trio profite de la chute du rideau de fer pour aller enregistrer son album à Moscou même.

Les tournées de Fredericks Goldman Jones alternent des concerts avec plusieurs milliers de personnes au Zénith et seulement une petite centaine dans des salles de province. Le live qui suivra cette deuxième tournée du groupe donnera naissance à l'album "Du new morning au Zénith" qui retrace les ambiances bien différentes des spectacles.

En 1997, Goldman revient à des mélodies brutes, acoustiques et blues... L'album "En passant" connaît un succès retentissant avec des chansons comme "On ira", "Nos mains", "Bonne idée". Avec cet album, Goldman confirme qu'il est bien capable de faire pleurer les guitares électriques comme chanter les guitares acoustiques et qu'il reste l'un des meilleurs paroliers de l'histoire de la chanson française. Cet album est résolument intimiste. Il traite essentiellement de l'amour. On y retrouve quelques allusions personnelles (rares chez Goldman) comme dans "Les murailles" ou "Quand tu danses".

En 2001, Jean Jacques se veut musicien pour les pieds avec des succès comme Ensemble et Tournent les violons. L'album acoustique aux percussions plus recherchées qu'était 'En passant' fait place à un CD très simple musicalement, mais avec des arrangement différent à chaque chanson, chaque nouvelle danse. Zouk, Gigue, Disco côtoient les traditionnelles ballades "goldmaniennes".

En 2002, il rappelle sa troupe de musiciens pour ce qui est sa dernière tournée en date. On retrouve sur scène les musiciens de toujours, Michael Jones (guitares) et Claude Le Péron (basse) mais également Christophe Nègre (Saxophone-Flûtes), Jacky Mascarel (claviers) et Christophe Deschamps (batteur). Il s'agit de la même formation que lors de la tournée "En passant" en 1998-1999.

Goldman a depuis longtemps mis son talent au profit d'½uvres humanitaires. On note notamment la participation au collectif pour les enfants d'Ethiopie (sous la direction de Daniel Balavoine et Renaud), les Restos du C½ur (pour lequel il compose la célèbre chanson), Sidaction, Solidarité Asie, etc. Il est encore aujourd'hui l'une des personnes importantes des actions annuelles des Restos du C½ur. Jean-Jacques Goldman est l'iniateur et l'un des organisateurs de la soirée des Restos du C½ur qui rencontre chaque année un succès colossal et qui constitue 20% (vente CD/DVD inclue) des recettes annuelles de l'association.

Le quotidien belge La Dernière Heure/Les Sports a prétendu, en septembre 2005, que Jean-Jacques Goldman s'apprêtait à arrêter sa carrière et que l'annonce serait faite dans un livre signé de Fred Hidalgo (Directeur du magazine Chorus). L'auteur a démenti la sortie d'un livre et Jean-Jacques Goldman, à travers un démenti publié auprès de l'AFP, a déclaré "Je commence à lire des articles dans la presse prétendant que j'arrêterais la chanson, c'est faux". En réalité, il s'agirait plutôt d'une pause, c'est-à-dire que Jean-Jacques Goldman ne sortira pas d'album tous les 4 ou 5 ans comme il avait l'habitude de le faire. Il se définit désormais, notamment lors du débat qui a accompagné le vote de la loi DADVSI, comme un "ancien chanteur". Plusieurs articles (notamment sur internet) indiquent qu'il souhaiterait reprendre sa carrière lorsque sa dernière fille aura l'âge de le voir chanter. D'après des sources internet, il aurait dit : "Je veux faire connaître mon métier de chanteur à ma fille."

Jean-Jacques Goldman a écrit pour de très nombreux artistes parmi lesquels Joe Cocker, Garou, Marc Lavoine, Gérald de Palmas, Maurane, Patricia Kaas, Rose Laurens, Khaled, Audrey Sara, Yannick Noah, Lââm, Florent Pagny, Patrick Fiori, Ray Charles, Roch Voisine etc.

Il a particulièrement collaboré avec Johnny Hallyday pour qui il a entièrement écrit et composé Gang en 1986, puis produit Lorada en 1995, et avec Céline Dion sur D'eux (album francophone le plus vendu de l'histoire) et S'il suffisait d'aimer en 1995 et 1998 .

# Posté le dimanche 09 mars 2008 20:01

Modifié le jeudi 19 mars 2009 06:19

tu manques ...si tu savais

J'ai tant besoin de toi en ce moment... mais tu n'es plus là!! reviens vite vers nous Jean Jacques!!!
tu manques ...si tu savais
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# Posté le lundi 17 mars 2008 09:40

Modifié le jeudi 19 mars 2009 06:04

Pas l'indifférence

Pas l'indifférence
J'accepterai la douleur
D'accord aussi pour la peur
Je connais les conséquences
Et tant pis pour les pleurs

J'accepte quoiqu'il m'en coûte
Tout le pire du meilleur
Je prends les larmes et les doutes
Et risque tous les malheurs

Tout mais pas l'indifférence
Tout mais pas le temps qui meurt
Et les jours qui se ressemblent
Sans saveur et sans couleur

Et j'apprendrai les souffrances
Et j'apprendrai les brûlures
Pour le miel d'une présence
Le souffle d'un murmure

J'apprendrai le froid des phrases
J'apprendrai le chaud des mots
Je jure de n'être plus sage
Je promets d'être sot

Tout mais pas l'indifférence
Tout mais pas le temps qui meurt
Et les jours qui se ressemblent
Sans saveur et sans couleur

Je donnerai dix années pour un regard
Des châteaux, des palais pour un quai de gare
Un morceau d'aventure contre tous les conforts
Des tas de certitudes pour désirer encore

Echangerais années mortes pour un peu de vie
Chercherais clé de porte pour toute folie
Je prends tous les tickets pour tous les voyages
Aller n'importe où mais changer de paysage

Effacer ces heures absentes
Et tout repeindre en couleur
Toutes ces âmes qui mentent

Et qui sourient comme on pleure
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# Posté le lundi 17 mars 2008 09:45

Modifié le jeudi 19 mars 2009 06:06